© Amnesty International (Photo: Alli Jarrar)

Nigéria. Après le City jogging l’action continue !

<dl class= »spip_document_191 spip_documents spip_documents_left » style= »float:left; »><dt></dt></dl> Soixante personnes ont fait partie de l’équipe d’AI-Luxembourg au City jogging du 5 juillet passé. Leur but : s’opposer à l’impact dévastateur des activités de SHELL à la fois sur les droits humains de la population du delta du Niger et au Nigéria, ainsi que sur l’environnement qui se retrouve pollué et endommagé.. Environ 800 cartes postales, adressées respectivement au directeur de Shell et au gouvernement du Nigéria, ont été signées ce jour. Depuis la publication du rapport d’Amnesty “Pétrole, pollution et pauvreté” le 30 juin passé et les nombreuses activités de campagne, organisées par Amnesty <dl class= »spip_document_192 spip_documents spip_documents_right » style= »float:right; »><dt></dt></dl> partout dans le monde, y compris au Luxembourg, Shell a adressé plusieurs déclarations par courriel aux médias, pour justifier ses actions et contester les résultats de la recherche d’Amnesty. Dans une de ses déclarations, Shell dit vouloir regarder vers l’avenir, mais regarder vers l’avenir implique de faire un bilan et d’accorder des réparations pour le passé. Ne pas insister sur l’obligation de rendre des comptes pour des atteintes passées aux droits fondamentaux des personnes revient de fait à encourager l’impunité. <dl class= »spip_document_193 spip_documents spip_documents_left » style= »float:left; »><dt></dt></dl> En outre, tant que la pollution liée aux hydrocarbures et les dégâts environnementaux n’auront pas été traités, la population du delta du Niger sera dans l’incapacité de se tourner vers l’avenir. Les habitants doivent vivre avec ce que leur a laissé Shell en termes de dégâts environnementaux et d’atteintes aux droits humains. Shell semble vouloir aborder les questions complexes du delta du Niger à la manière d’un observateur – sans reconnaître que les opérations de la compagnie ont contribué au développement du problème. Nous devons continuer à maintenir la pression sur cette entreprise afin de l’obliger à reconnaître les faits et à prendre ses responsabilités. Restez informés et continuez d’envoyer des lettres !