Actions en cours

Demandez justice pour Pascal Kabungulu

Pascal Kabungulu Kibembi, éminent défenseur des droits humains de la République démocratique du Congo (RDC), a été tué le 31 juillet 2005 par un groupe d’hommes armés. Entrés chez lui par effraction, ils l’ont traîné de sa chambre et abattu devant sa famille.

Le procès des assassins présumés de Pascal Kabungulu est au point mort depuis plus de cinq ans. Ces hommes, parmi lesquels figurent des militaires, soldats et gradés, ainsi que des personnalités politiques, sont encore en liberté.

Vous pouvez agir maintenant en signant la pétition adressée au Président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, qui demande justice pour le meurtre de Pascal Kabungulu, ainsi qu’une meilleure protection pour les défenseurs des droits humains congolais.

Autres actions en cours

Communiqués internationaux

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Le gouvernement slovaque doit mettre fin à la ségrégation dont sont victimes les enfants roms

Communiqué de presse
Index AI : PRE01/299/2010
2 septembre 2010
Le gouvernement slovaque doit mettre fin à la ségrégation dont sont victimes les enfants roms
Amnesty International exhorte le gouvernement slovaque à mettre immédiatement fin à la ségrégation des enfants roms dans le système éducatif du pays. Cette pratique amène des milliers d’élèves roms à recevoir un enseignement au rabais dans des écoles ou classes spéciales destinées aux élèves présentant des « handicaps mentaux légers » ou, au sein du (...)

Bonnes nouvelles

L’Argentine légalise le mariage entre personnes de même sexe

15 juillet 2010

15 juillet 2010

Amnesty International se félicite de la décision historique adoptée ce jeudi par l’Argentine, qui est devenue le premier pays d’Amérique latine à légaliser le mariage entre personnes de même sexe.

Le texte de loi – qui pose les jalons pour l’adoption d’enfants par des couples homosexuels – a été adopté par 33 voix pour et 27 voix contre, avec trois abstentions, après 14 heures de débat.

Ce texte avait été approuvé au mois de mai par la Chambre des députés. Il doit à présent être promulgué par la présidente Cristina Kirchner.

« Il s’agit d’une mesure historique en ce qui concerne le droit à l’égalité des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT) en Argentine, a déclaré Louise Finer, d’Amnesty International.

« Les autres pays latino-américains peuvent maintenant décider de prendre des mesures analogues. »

En début de semaine, de hauts responsables de l’Église catholique en Argentine, où plus de 90 % de la population appartient à cette Église, ont lu un message de l’archevêque de Buenos Aires, Jorge Bergoglio, s’opposant au projet de loi.

L’adoption du texte est l’aboutissement d’un travail de campagne soutenu mené depuis 2005 en Argentine par le mouvement LGBT.

Le mariage entre personnes de même sexe est légal à Mexico, et les unions civiles entre personnes de même sexe sont légales au Mexique, en Uruguay et dans certains États du Brésil.

En décembre 2009, dans la province de Terre de feu, dans le sud de l’Argentine, un couple homosexuel a pu prononcer ses vœux de mariage.

Alex Freyre et Jose Maria Di Bello se sont mariés après qu’un juge eut empêché la cérémonie d’avoir lieu à Buenos Aires.

Neuf couples homosexuels se sont mariés en Argentine jusqu’à présent. Ces mariages se sont à chaque fois fondés sur une interprétation personnelle des lois en vigueur par des juges et par les autorités provinciales.

« La modification du Code civil argentin autorisant le mariage entre personnes du même sexe fait partie des nombreuses mesures qui doivent être prises pour mettre fin dans le pays à la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle. »

Égypte : un défenseur des droits des Bédouins a été libéré

14 juillet 2010

14 juillet 2010

Amnesty International se réjouit de la libération d’un blogueur et militant bédouin égyptien qui était détenu sans avoir été jugé depuis près de trois ans à la suite de manifestations contre la démolition de plusieurs milliers d’habitations dans la péninsule du Sinaï.

Musaad Suliman Hassan Hussein – plus connu sous son nom de plume, Musaad Abu Fagr – a été libéré de la prison d’Abu Zaabal, près du Caire, ce mardi 13 juillet. Il était détenu en vertu de lois d’exception, malgré plusieurs décisions de justice ordonnant sa libération.

« La libération de Musaad Abu Fagr est une bonne nouvelle, mais les autorités égyptiennes doivent maintenant libérer tous les autres prisonniers d’opinion, dont beaucoup languissent toujours en détention administrative pour n’avoir fait qu’exercer pacifiquement leur droit à la liberté d’expression », a déclaré Hassiba Hadj Sahraoui, directrice adjointe du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International.

Musaad Abu Fagr a été arrêté le 26 décembre 2007 après des manifestations dirigées par Wedna Na’ish (Nous voulons vivre), un mouvement de défense des droits des Bédouins dont il est l’un des fondateurs.

Il a été accusé d’avoir « incité d’autres personnes à protester », de « résistance aux autorités » et de « voies de fait contre des fonctionnaires dans l’exercice de leurs fonctions ».

Lors des manifestations de 2007, plusieurs milliers de manifestants se sont violemment opposés aux forces de sécurité dans le village d’El Masoura, entre les villes de Rafah et d’El Arish, dans le nord du Sinaï, près de la frontière de la bande de Gaza.

Ils réclamaient des permis pour construire des maisons, la propriété des terres qu’ils cultivaient et la libération de Bédouins qui étaient détenus sans inculpation ni jugement après des attentats à l’explosif commis à Taba, Charm el-Cheikh et Dahab entre 2004 et 2006.

En juillet 2007, un adolescent qui manifestait est mort des suites de blessures par balle et plusieurs dizaines d’autres personnes ont été blessées.

Après son arrestation en décembre 2007, Musaad Abu Fagr a été placé en détention à la prison de Borg el Arab, près d’Alexandrie.

Le 15 février 2008, à la suite d’un recours formé par ses avocats contre son maintien en détention provisoire dans l’attente de son procès, la cour d’appel d’Ismaïlia a ordonné sa libération.

Cependant, utilisant ses pouvoirs en vertu de l’état d’urgence qui est en vigueur en Égypte depuis 1981, le ministère de l’Intérieur a émis une ordonnance administrative pour le maintenir en détention.

Ses avocats ont déposé une plainte auprès de la Cour suprême de sûreté de l’État, instaurée par la législation d’exception, qui a ordonné qu’il soit libéré.

Le ministère de l’Intérieur a interjeté appel et, le 12 mai 2008, un autre tribunal a confirmé l’ordonnance de libération. Malgré cela, Musaad Abu Fagr a fait l’objet d’un autre ordre de détention administrative.

Au total, les avocats de Musaad Abu Fagr ont obtenu 18 décisions de justice ordonnant sa libération, mais à chaque fois, un nouvel ordre de détention administrative a été délivré à son encontre.

« Il est regrettable que les autorités aient choisi de faire fi des nombreuses décisions de justice ordonnant la libération de Musaad Abu Fagr pendant si longtemps », a ajouté Hassiba Hadj Sahraoui.

En raison de conditions insalubres, Musaad Abu Fagr a développé un abcès au pied dans la prison de Borg el Arab, où il a été détenu pendant un an.

Les autorités pénitentiaires ne lui ont fourni aucun traitement médical, mais un codétenu médecin a pratiqué une intervention sans anesthésie.

Musaad Abu Fagr s’est rétabli grâce à sa famille et son avocat, qui lui ont apporté des médicaments pour prévenir l’infection.

Musaad Abu Fagr a remercié Amnesty International pour l’action menée en faveur de sa libération. « Le soutien d’Amnesty International est l’un des facteurs qui ont contribué à ma libération, a-t-il déclaré à l’organisation. Vos messages m’ont donné un sentiment de solidarité. »

Pour en savoir plus

Témoignage : « La place de mon mari n’est pas en prison » (9 décembre 2009)

Indonésie. Libération d’un prisonnier d’opinion incarcéré pour avoir levé un drapeau

8 juillet 2010

8 juillet 2010

Amnesty International salue la libération d’un prisonnier d’opinion qui avait été incarcéré pour son rôle dans une manifestation pacifique impliquant un lever de drapeau.

Yusak Pakage, 31 ans, a été libéré le mercredi 7 juillet au matin de la prison de Doyo Baru à Sentani, dans la province de Papouasie. Il purgeait une peine de 10 ans pour le rôle qu’il avait joué dans une manifestation pacifique, en décembre 2004, au cours de laquelle avait été hissée l’Étoile du matin, emblème de l’indépendance papoue.

D’après des sources locales, Yusak Pakage a été libéré car il s’est vu accorder la grâce présidentielle en juin, après que le ministre indonésien de la Justice et des Droits humains eut rendu visite à des prisonniers politiques en mai 2010. Yusak Pakage a purgé la moitié de sa peine de 10 ans d’emprisonnement.

Au moment de sa libération, il a remercié Amnesty International et Human Rights Watch pour leurs actions en sa faveur.

« Nous sommes ravis que Yusak Pakage ait été libéré mais il n’aurait jamais dû être condamné. Les autorités devraient toujours faire la différence entre les militants politiques pacifiques et les groupes violents, a déclaré Isabelle Arradon, chercheuse d’Amnesty International chargée de l’Indonésie.

« Elles devraient notamment cesser d’arrêter, de placer en détention et de condamner des personnes uniquement pour avoir agité un drapeau aux Moluques ou en Papouasie. »

Filep Karma, un prisonnier d’opinion âgé de 50 ans qui avait également été arrêté en 2004 pour son rôle dans la manifestation, continue de purger une peine de 15 ans prononcée pour « rébellion ». Détenu à la prison d’Abepura, dans la province de Papouasie, il a besoin de soins médicaux de toute urgence. Bien qu’il ait récemment obtenu l’autorisation d’aller à Jakarta pour y être soigné, les autorités indonésiennes retardent son départ.

« Le gouvernement indonésien devrait immédiatement organiser le transfert de Filep Karma à Jakarta afin qu’il puisse y recevoir des soins, puis le remettre en liberté », a ajouté Isabelle Arradon.

En Indonésie, de très nombreux militants politiques qui manifestaient sans violence en Papouasie et aux Moluques ont été interpellés, placés en détention et parfois condamnés à de longues peines d’emprisonnement pour avoir assisté ou participé à des cérémonies pacifiques de lever de drapeau.

« Amnesty International ne prend pas position sur le statut politique de quelque province que ce soit en Indonésie, mais le droit à la liberté d’expression, y compris le droit de plaider pacifiquement pour l’organisation de référendums, l’indépendance ou d’autres solutions politiques, doit être respecté », a déclaré Isabelle Arradon.

L’homme d’affaire suisse emprisonné en Libye a été libéré

16 juin 2010

15 juin 2010

Amnesty International salue le retour dans son pays de l’homme d’affaires suisse qui a purgé une peine de quatre mois d’emprisonnement en Libye et qui n’était pas autorisé à quitter ce pays depuis 2008.

Max Göldi a été déclaré coupable en février d’infractions à la législation sur l’immigration motivées par des considérations politiques. Il était alors soumis à une interdiction de voyager en raison d’un contentieux diplomatique entre la Libye et la Suisse provoqué par l’arrestation d’un des fils du chef de l’État libyen Mouammar Kadhafi.

Max Göldi a été libéré mardi dernier et il est arrivé dimanche à l’aéroport de Zurich.

Sa famille a remercié Amnesty International pour le soutien que l’organisation lui a apporté alors qu’il se trouvait piégé en Libye.

« Nous sommes ravis de savoir que Max Göldi a pu retrouver sa famille après presque deux ans de séparation. Max Göldi a subi les conséquences d’une crise diplomatique entre la Suisse et la Libye et a été pris pour cible en raison de sa nationalité, a expliqué Hassiba Hadj Sahraoui, directrice adjointe du Programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International.

Max Göldi et un autre homme d’affaires suisse, Rachid Hamdani, ont été arrêtés par les autorités libyennes en juillet 2008 à la suite de l’arrestation en Suisse d’un des fils du chef de l’État libyen Mouammar Kadhafi.

Les deux hommes ont ensuite été libérés sous caution et soumis à une interdiction de quitter le pays. Ils ont été arrêtés de nouveau en septembre 2009 et maintenus en détention au secret pendant plus de cinquante jours avant d’être remis en liberté.

Ils sont passés en jugement en février dernier alors qu’ils se trouvaient à l’ambassade de Suisse à Tripoli.

Le 6 février 2010, Max Göldi a été condamné à une peine de quatre mois d’emprisonnement pour avoir, paraît-il, violé la législation relative à l’immigration. Il a également été déclaré coupable d’avoir violé la législation commerciale, et condamné à une amende de 1 000 dinars (environ 600 euros).

Le lendemain, Rachid Hamdani, qui était accusé d’infractions à la législation commerciale, a été disculpé, et il a été autorisé à quitter le pays le 22 février 2010.

Rachid Hamdani avait fait appel de sa condamnation pour infraction à la législation sur l’immigration et avait obtenu gain de cause le 31 janvier 2010.

Les relations entre les deux pays se sont gravement détériorées après l’arrestation par la police suisse d’Hannibal Kadhafi, fils du président libyen Mouammar Kadhafi, et de son épouse, le 15 juillet 2008 à Genève. Les poursuites qui avaient étaient engagées contre Hannibal Kadhafi ont depuis été abandonnées.

Les autorités libyennes ont décidé de refuser d’accorder un visa d’entrée à tous les citoyens européens concernés par les Accords de Schengen, décision qui affecte 24 pays en plus de la Suisse.

Cette mesure a fait suite à la parution dans un journal très proche de Saïf al Islam Kadhafi, autre fils du dirigeant libyen, d’informations selon lesquelles le gouvernement suisse avait interdit l’entrée sur son territoire à 188 citoyens libyens, dont Mouammar Kadhafi.

En mars 2010, l’UE a publié une déclaration indiquant que les noms des personnes concernées avaient été définitivement effacés de la liste noire, et a présenté des excuses pour les problèmes occasionnés.

Pour en savoir plus

Libye : un homme d’affaires suisse est incarcéré pour des accusations motivées par des considérations politiques (nouvelle, 23 février 2010)

Libya : Guarantee rights of Swiss nationals caught-up in diplomatic dispute (déclaration publique, 15 décembre 2009)

L’Équateur, premier pays à ratifier le nouveau mécanisme de l’ONU pour l’application des droits économiques, sociaux et culturels

16 juin 2010

16 juin 2010

Amnesty International exhorte les autres pays à suivre l’exemple de l’Équateur et à ratifier le nouveau mécanisme de l’ONU qui offrira un accès à la justice à toute personne dont les droits économiques, sociaux et culturels ont été bafoués et qui est privée d’un recours utile dans son propre pays.

L’Équateur est le premier pays du globe à ratifier le Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC), qui autorise des particuliers ou des groupes de particuliers relevant de la juridiction d’un État partie à demander justice aux Nations unies si ces droits – qui englobent les droits à un logement convenable, à l’eau, à la nourriture, à la santé, au travail, à la sécurité sociale et à l’éducation – sont piétinés par leur gouvernement.

« L’accès à la justice est un droit essentiel pour les victimes de violations des droits fondamentaux, a expliqué Widney Brown, directrice du programme Droit international et politique d’Amnesty International. Nous encourageons tous les pays du globe à emboîter le pas à l’Équateur et à ratifier ce texte le plus rapidement possible. »

Le Protocole facultatif permettra aux personnes dont les droits fondamentaux sont bafoués de voir leurs plaintes examinées par un comité d’experts indépendant et international. Les décisions prises par ce nouveau mécanisme seront susceptibles d’influencer les décisions des tribunaux nationaux et régionaux à travers le monde.

« En ratifiant le Protocole facultatif, les États mettront à disposition un outil crucial, en particulier pour les personnes vivant dans la pauvreté, qui leur permettra de demander des comptes à leur gouvernement, a ajouté Widney Brown. Ils doivent également aller au bout de leur engagement en renforçant les mécanismes nationaux chargés de la réalisation des droits économiques, sociaux et culturels. »

Adopté par consensus le 10 décembre 2008 par l’Assemblée générale des Nations unies, le Protocole facultatif a été ouvert à la ratification en septembre 2009. Le mécanisme de traitement des plaintes entrera en fonction lorsque 10 États auront ratifié ce Protocole.

Outre l’Équateur, 31 États ont signé le Protocole facultatif, marquant ainsi leur intention de le ratifier. Toutefois, ce texte ne sera rendu juridiquement contraignant qu’une fois ratifié. À ce jour, l’Équateur est le seul pays à l’avoir fait.

Amnesty International est membre de la coalition internationale d’ONG pour un Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels et fait campagne depuis six ans sur cette question.

Les 32 États qui ont signé le Protocole facultatif sont : l’Argentine, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, la Belgique, la Bolivie, le Chili, le Congo, l’Équateur, l’Espagne, la Finlande, la France, le Gabon, le Ghana, le Guatemala, la Guinée-Bissau, les Îles Salomon, l’Italie, le Luxembourg, Madagascar, le Mali, la Mongolie, le Monténégro, le Paraguay, les Pays-Bas, le Portugal, le Salvador, le Sénégal, la Slovaquie, la Slovénie, le Timor-Leste, le Togo, l’Ukraine et l’Uruguay.

Historiquement, les droits économiques, sociaux et culturels ont été négligés et ont reçu moins d’attention que les droits civils et politiques. Lors de la Conférence mondiale sur les droits de l’homme de Vienne, les États se sont entendus sur le fait que « la communauté internationale doit traiter des droits de l‘homme globalement, de manière équitable et équilibrée, sur un pied d’égalité et en leur accordant la même importance ». Le Protocole facultatif représente une évolution concrète en ce sens.

Le soutien apporté à ce Protocole s’inscrit dans le cadre de la campagne mondiale d’Amnesty International Exigeons la dignité, qui vise à mettre fin aux atteintes aux droits humains qui alimentent et aggravent la pauvreté. Cette campagne mobilise des sympathisants dans le monde entier pour demander que les gouvernements, les grandes entreprises et les détenteurs du pouvoir écoutent la voix de ceux qui vivent dans la pauvreté et reconnaissent leurs droits pour mieux les protéger. Pour en savoir plus, consultez le site de la campagne Exigeons la dignité.

Toutes les bonnes nouvelles

Communiqués AI Luxembourg

Nouvelles formations d’Amnesty International Luxembourg

Suite au succès des formations organisées par Amnesty International Luxembourg pendant le printemps, deux nouvelles formations vous sont proposées en septembre :
Union européenne et droits humains : le 18 septembre 2010
Pauvreté et droits humains : le 25 septembre 2010
Vous pouvez vous inscrire dès maintenant, mais veuillez noter que votre inscription sera considérée comme définitive dès la réception du payement. Le nombre de participants sera limité à 15 personnes. Pour savoir plus sur les (...) lire article seul

Amnesty recrute un volontaire

Amnesty International Luxembourg recrute un volontaire pour la période octobre 2010-mai 2011. Le volontariat va s’effectuer dans le cadre du Service de volontariat d’orientation. Les dossiers de candidature (CV et lettre de motivation) sont à envoyer à c.trombetta@amnesty.lu pour le 25 août 2010. Pour connaître la description des missions et du profil recherché, veuillez consulter l’annonce (...) lire article seul

Stand d’information et de vente d’Amnesty International le 7 et le 21 août

Amnesty International Luxembourg tiendra un stand d’information et de vente le samedi 7 et le samedi 21 août de 10h à 17h à la place Piquet (coin Aldringen-Hamilius). Nous vous invitons à venir visiter notre stand et à signer la pétition pour Pascal Kabungulu, éminent défenseur des droits humains assassiné en 2005, demandant aux autorités congolaises que justice soit faite pour son (...) lire article seul

Participation d’Amnesty International Luxembourg à la GAY MAT

Afin de poursuivre son engagement dans la protection des droits des personnes LGBT, Amnesty International Luxembourg tiendra un stand d’information, le samedi 17 juillet 2010 de 10h à 18h à la « GAYMAT », festival LGBT organisé par l’association « Rosa Letzebuerg ».
AIL participe également à une exposition sur les droits des personnes LGBT dans l’hôtel de ville d’Esch-sur-Alzette qui a lieu entre le 13 et le 17 juillet.
Pour obtenir plus d’informations sur les festival, visitez le site (...) lire article seul

Anniversaire de Srebrenica : mettre fin à l’impunité !

Le 11 juillet 2010 marque le 15ème anniversaire du massacre de Srebrenica, qui est entré dans l’histoire comme la plus grosse atrocité jamais survenue depuis la seconde guerre mondiale en Europe : 7 000 hommes et jeunes garçons furent massacrés par les forces serbes et beaucoup de femmes et de filles violées. Ces actes, furent reconnus par le Tribunal Pénal International pour l’Ex-Yougoslavie (TPIY) et par la Cour internationale de justice comme actes de génocide.
Si Srebrenica est resté gravée (...) lire article seul

Pressemitteilungen

Fünf Jahre nach Andischan - allerhöchste Zeit für eine neue Usbekistan-Politik

12. April 2010
Die nachgiebige Politik der Europäischen Union (EU) gegenüber Usbekistan ist gescheitert. Das ist das Fazit von Amnesty International fünf Jahre nach der blutigen Niederschlagung der Demonstration in Andischan (13. Mai). Noch immer werden in Usbekistan Menschenrechtsverteidiger und Journalisten wegen des Verdachts der Teilnahme an den Protesten festgenommen. Immer wieder erhält Amnesty Berichte über brutale Behandlung und Folter in Polizeigewahrsam. Dutzende Aktivisten wurden in (...) lire article seul

Verschleierungs-Verbot in Belgien - Amnesty International kritisiert Verletzung von Grundrechten

30. April 2010
(Zürich) Das Verschleierungs-Verbot, welches das belgische Parlament gestern verabschiedet hat, verletzt gemäss Amnesty International grundlegende Rechte. Ein generelles Verbot beschneidet die freie Meinungsäusserung sowie die Religionsausübung von Frauen, die freiwillig einen Schleier oder eine Burka tragen. Der Staat hat aber die Pflicht dafür sorgen, dass keine Frau von der Familie oder anderen Personen dazu gezwungen wird, sich zu verschleiern. Amnesty International fordert (...) lire article seul

Dow Chemical sponsert « Run for Water » - und läuft der Verantwortung für Bhopal davon

Kinder fördern Wasser aus einem verseuchten Brunnen in Bhopal, 2004
© Rachna Dhingra
16. April 2010 - Das Unternehmen Dow Chemical (Dow) kann nicht vor seiner Verantwortung für die anhaltenden Auswirkungen des Bhopal-Gasunglücks von 1984 davonlaufen, indem es als Sponsor des Live Earth « Run for Water » auftritt, sagte Amnesty International.
Dow Chemical übernimmt keine Verantwortung
Tausende Menschen starben und mehr als 100.000 leiden weiterhin an schweren gesundheitlichen Problemen als Folge (...) lire article seul

Australien setzt Bearbeitung von Asylgesuchen aus

90 Prozent der Asylsuchenden in Australien haben einen Schutzanspruch
© APGraphicsBank
Amnesty verurteilt die Aussetzung der Bearbeitung von Asylgesuchen Amnesty International hat die Entscheidung der australischen Regierung verurteilt, die Bearbeitung von neuen Asylgesuchen afghanischer und srilankischer Staatsbürger auszusetzen. Dies steht in krassem Widerspruch zu den internationalen Verpflichtungen Australiens unter der UN Flüchtlingskonvention von 1951.
"Diese Entscheidung ist empörend. (...) lire article seul

Europa darf sich nicht auf « diplomatische Zusicherungen » verlassen

12. April 2010 - Die europäischen Staaten dürfen sich nicht auf « diplomatische Zusicherungen » von Staaten verlassen, in denen nachweislich gefoltert wird. In einem am 12. April 2010 veröffentlichten Bericht fordert Amnesty International die Regierungen europäischer Staaten dazu auf, diese Praxis ein für alle Mal zu beenden.
In dem Bericht « Dangerous Deals : Europe’s Reliance on ‚Diplomatic Assurances’ against Torture » dokumentiert Amnesty, wie europäische Regierungen versuchen, Ausländer, die als (...) lire article seul