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		<title>Amnesty International Luxembourg</title>
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		<title>&#171; Nous avons souffert sous Kadhafi et aujourd'hui, nous continuons de souffrir &#187; </title>
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		<dc:creator>Antoniya Argirova</dc:creator>



		<description>16 mai 2012 &lt;br /&gt;Par Diana Eltahawy, chercheuse sur la Libye &#224; Amnesty International &lt;br /&gt;Douze mois se sont &#233;coul&#233;s depuis le moment o&#249; je visitais en Libye des h&#244;pitaux dans lesquels &#233;taient soign&#233;es des personnes bless&#233;es lors de la guerre men&#233;e pour obtenir le d&#233;part du colonel Kadhafi. Beaucoup &#233;taient des civils touch&#233;s lors des bombardements aveugles de quartiers r&#233;sidentiels effectu&#233;s par les forces fid&#232;les &#224; l'ancien dirigeant libyen, dans une tentative d&#233;sesp&#233;r&#233;e, mais vou&#233;e &#224; l'&#233;chec, de conserver le (...)


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&lt;a href="http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?rubrique521" rel="directory"&gt;Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;16 mai 2012&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Par Diana Eltahawy, chercheuse sur la Libye &#224; Amnesty International&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Douze mois se sont &#233;coul&#233;s depuis le moment o&#249; je visitais en Libye des h&#244;pitaux dans lesquels &#233;taient soign&#233;es des personnes bless&#233;es lors de la guerre men&#233;e pour obtenir le d&#233;part du colonel Kadhafi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Beaucoup &#233;taient des civils touch&#233;s lors des bombardements aveugles de quartiers r&#233;sidentiels effectu&#233;s par les forces fid&#232;les &#224; l'ancien dirigeant libyen, dans une tentative d&#233;sesp&#233;r&#233;e, mais vou&#233;e &#224; l'&#233;chec, de conserver le pouvoir. Me voici de retour &#224; Tripoli, quelques mois apr&#232;s la &#171; D&#233;claration de lib&#233;ration &#187; qui a marqu&#233; la fin officielle des hostilit&#233;s apr&#232;s la capture et la mort de Mouammar Kadhafi, en octobre 2011.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais je me retrouve de nouveau dans des h&#244;pitaux, &#224; parler &#224; des hommes, des femmes et des enfants qui ont &#233;t&#233; bless&#233;s par balles ou par des tirs de mortier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Moussa Bakr Ibrahim, qui a six ans, vit &#224; Kufra, une ville du sud du pays. Il &#233;tait en train de jouer avec des enfants de sa famille lorsque sa maison a &#233;t&#233; touch&#233;e, le 23 avril 2012.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il a &#233;t&#233; bless&#233; &#224; la jambe et au bras gauche par des &#233;clats de projectiles. Moussa avait perdu son p&#232;re le 11 f&#233;vrier 2012 lors d'un pr&#233;c&#233;dent bombardement sur le quartier tabou de Qudrufai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De nombreux Tabous, des citoyens libyens noirs, m'ont expliqu&#233; qu'ils s'&#233;taient r&#233;jouis de la &#171; r&#233;volution du 17 F&#233;vrier &#187;. Ils esp&#233;raient en effet qu'elle viendrait mettre un terme &#224; la discrimination dont ils &#233;taient victimes sous le r&#233;gime Kadhafi &#8211; ils &#233;taient en butte &#224; des expulsions forc&#233;es et des refus de d&#233;livrance de papiers d'identit&#233;, et risquaient d'&#234;tre arr&#234;t&#233;s lorsqu'ils osaient protester contre ces mesures. Mais les Tabous libyens se sentent toujours exclus aujourd'hui et se plaignent d'&#234;tre mis &#224; l'&#233;cart par les autorit&#233;s nationales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lors d'affrontements arm&#233;s intervenus r&#233;cemment entre des milices &#224; Kufra, des quartiers tabous ont &#233;t&#233; bombard&#233;s par des milices arabes. Un certain nombre de personnes ont &#233;t&#233; tu&#233;es ou bless&#233;es lors de ces incidents. Juma Senoussi Addallah, un homme &#226;g&#233; de 70 ans, a &#233;t&#233; s&#233;rieusement touch&#233; &#224; l'estomac par des &#233;clats d'obus le 20 avril. Il est actuellement soign&#233; au Centre m&#233;dical de Tripoli.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Je venais de terminer mes pri&#232;res lorsque j'ai entendu une explosion. [...] C'est tout ce dont je me souviens. [...] Et je me retrouve ici maintenant, je souffre beaucoup. [...] Je ne sais pas pourquoi ils nous pilonnent ainsi. Nous sommes des gens paisibles, des habitants qui essaient simplement de vaquer &#224; leurs occupations quotidiennes. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La jeune Amina, neuf ans, est soign&#233;e dans le m&#234;me h&#244;pital. Elle a subi deux op&#233;rations &#224; l'estomac et n'est gu&#232;re en &#233;tat de parler. Sa s&#339;ur m'a fait le r&#233;cit suivant : &#171; Amina, une autre de mes s&#339;urs, plus jeune, et ma maman &#233;taient &#224; la maison, &#224; Qudrufai, quand le bombardement a commenc&#233;. [...] Elles ont paniqu&#233; et sont sorties de la maison pour trouver un abri. Amina a &#233;t&#233; touch&#233;e dans le dos ; la balle lui a perfor&#233; l'estomac. Comment peut-on faire &#231;a &#224; une enfant ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Nous sommes dans une situation tr&#232;s difficile &#224; Kufra, m&#234;me maintenant que les bombardements sont termin&#233;. Mais nous avons trop peur pour quitter nos quartiers. [...] Les &#233;coles sont ferm&#233;es, il n'y a pas de travail. [...] Nous avons souffert sous Kadhafi et aujourd'hui, nous continuons de souffrir. [...] On ne peut pas mener une vie normale quand le quartier est bombard&#233; sans arr&#234;t. &#187; Abdelrahman Sharaf Eddin, dont le fr&#232;re &#226;g&#233; de 18 ans a &#233;t&#233; tu&#233; dans un bombardement qui a touch&#233; la maison familiale &#224; Qudrufai en avril, a lui aussi fait part de son m&#233;contentement. Abdelrahman a lui-m&#234;me &#233;t&#233; bless&#233; au bras. Il est d&#233;termin&#233; &#224; tout faire pour que la mort de son fr&#232;re ne reste pas impunie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les Tabous &#233;taient en butte &#224; des discriminations du temps de Kadhafi, rappelle-t-il, mais maintenant, leur situation s'est aggrav&#233;e en raison du chaos qui r&#232;gne et de toutes les armes qui circulent. Son voisin de chambre, Idriss Jumaa Mohamed, attend d'&#234;tre op&#233;r&#233; d'une fracture de la jambe gauche subie lors du bombardement de sa maison, &#224; Qudrufai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le p&#232;re d'Idriss, Jumaa Mohamed, a &#233;t&#233; tu&#233; en f&#233;vrier lors d'affrontements entre milices tabous et arabes qui ont fait une centaine de morts. Des initiatives de r&#233;conciliation et l'intervention de l'arm&#233;e nationale libyenne ont r&#233;ussi &#224; faire cesser, au moins pour un temps, les violences. &#171; Toute la famille &#8211; nous sommes sept &#8211; &#233;tait &#224; la maison. Nous avons entendu des explosions au loin. Le bruit des explosions s'est fait plus fort, et puis les vitres ont vol&#233; en &#233;clats. J'ai compt&#233; cinq explosions, je crois, et puis mon p&#232;re a &#233;t&#233; bless&#233;. Je me suis pr&#233;cipit&#233; pour lui venir en aide. J'ai essay&#233; de le sortir de la maison, mais il y a eu une nouvelle explosion et j'ai &#233;t&#233; touch&#233; &#224; la jambe. [...] Nous sommes venus &#224; Tripoli pour y &#234;tre soign&#233;s, mais mon p&#232;re n'est pas parvenu jusque-l&#224;. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Conseil national de transition (CNT) a beaucoup de mal &#224; contr&#244;ler les centaines de milices qui commettent de graves atteintes aux droits humains dans un climat d'impunit&#233; totale. Aucune enqu&#234;te n'a jusqu'&#224; pr&#233;sent &#233;t&#233; men&#233;e sur les violences perp&#233;tr&#233;es &#224; Kufra. Aucune mesure n'a &#233;t&#233; prise non plus pour entamer des poursuites contre les responsables pr&#233;sum&#233;s de l'usage inconsid&#233;r&#233; d'armes &#224; feu dans les zones r&#233;sidentielles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien au contraire, le CNT a fait adopter au d&#233;but du mois de mai une loi accordant l'immunit&#233; de poursuites aux membres des milices arm&#233;es ayant agi pour &#171; prot&#233;ger la R&#233;volution &#187;. Cette loi emp&#234;che les victimes d'obtenir justice et r&#233;paration, et va &#224; l'encontre des objectifs de la &#171; r&#233;volution du 17 F&#233;vrier &#187;, qui entendait mettre un terme &#224; 40 ans de r&#233;pression et d'injustice.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Ukraine : les autorit&#233;s doivent commencer &#224; appliquer la loi sur les violences polici&#232;res, en amont de l'Euro 2012</title>
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		<description>le 16 mai 2012 &lt;br /&gt;Une nouvelle loi ouvrant la voie &#224; des enqu&#234;tes ind&#233;pendantes sur les all&#233;gations de brutalit&#233;s polici&#232;res en Ukraine doit &#234;tre appliqu&#233;e afin de juguler la violence polici&#232;re, g&#233;n&#233;ralis&#233;e dans ce pays, avant l'Euro 2012, a d&#233;clar&#233; Amnesty International. &lt;br /&gt;Des procureurs ukrainiens travaillent aux c&#244;t&#233;s de policiers afin d'&#233;lucider des crimes de droit commun, et refusent souvent de lancer des poursuites p&#233;nales contre leurs coll&#232;gues. &lt;br /&gt;Le nouveau Code de proc&#233;dure p&#233;nale pr&#233;voit la cr&#233;ation d'un (...)


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&lt;a href="http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?rubrique521" rel="directory"&gt;Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;le 16 mai 2012&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une nouvelle loi ouvrant la voie &#224; des enqu&#234;tes ind&#233;pendantes sur les all&#233;gations de brutalit&#233;s polici&#232;res en Ukraine doit &#234;tre appliqu&#233;e afin de juguler la violence polici&#232;re, g&#233;n&#233;ralis&#233;e dans ce pays, avant l'Euro 2012, a d&#233;clar&#233; Amnesty International.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des procureurs ukrainiens travaillent aux c&#244;t&#233;s de policiers afin d'&#233;lucider des crimes de droit commun, et refusent souvent de lancer des poursuites p&#233;nales contre leurs coll&#232;gues.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le nouveau Code de proc&#233;dure p&#233;nale pr&#233;voit la cr&#233;ation d'un nouvel organe qui serait charg&#233; d'examiner les infractions commises par des repr&#233;sentants de l'&#201;tat. Le code de proc&#233;dure ne d&#233;crit pas explicitement &#224; quoi ressemblera cette instance, mais dispose que le service d'enqu&#234;te cr&#233;&#233; sera v&#233;ritablement ind&#233;pendant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Si nous nous f&#233;licitons de l'introduction de nouvelles garanties contre les actes de torture et mauvais traitements inflig&#233;s par des policiers, certains aspects de cette loi n'entreront en vigueur que dans cinq ans &#187;, a d&#233;plor&#233; Max Tucker, sp&#233;cialiste de l'Ukraine &#224; Amnesty International.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Dans l'&#233;tat actuel des choses, les fans se rendant &#224; l'Euro 2012 risquent de se trouver face &#224; des policiers agissant hors du cadre de la loi. Agir rapidement afin de mettre en place d&#232;s maintenant un organe ind&#233;pendant charg&#233; d'enqu&#234;ter sur les infractions commises par des policiers constituerait un avertissement &#224; l'&#233;gard d'agents accoutum&#233;s &#224; se conduire de mani&#232;re ill&#233;gale sans en subir les cons&#233;quences. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#192; ce propos, un tribunal de Kiev a ordonn&#233; lundi 14 mai l'ouverture d'une nouvelle enqu&#234;te sur le d&#233;c&#232;s d'Ihor Indilo, un &#233;tudiant mort des suites d'un coup &#224; la t&#234;te en garde &#224; vue, il y a deux ans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des images film&#233;es par des cam&#233;ras de surveillance ont montr&#233; un policier, Sergue&#239; Prihodko, tra&#238;ner le jeune homme dans une cellule alors qu'il &#233;tait sans connaissance, et l'y abandonner jusqu'&#224; ce qu'on le retrouve sans vie sept heures plus tard.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le lendemain matin, il a &#233;t&#233; annonc&#233; aux parents d'Ihor Indilo qu'il &#233;tait mort &#233;touff&#233;, mais ceux-ci ont remarqu&#233; de nombreux h&#233;matomes lorsqu'ils ont vu sa d&#233;pouille. Une autopsie a r&#233;v&#233;l&#233; qu'il avait succomb&#233; &#224; une blessure &#224; la t&#234;te et que du sang avait &#233;t&#233; trouv&#233; dans son estomac, cons&#233;quence possible d'un coup &#224; l'abdomen.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En janvier 2012, les deux policiers l'ayant arr&#234;t&#233;, interrog&#233; et abandonn&#233; dans une cellule alors qu'il avait perdu connaissance ont retrouv&#233; la libert&#233;, apr&#232;s qu'une enqu&#234;te effectu&#233;e par le parquet ait conclu qu'ils n'&#233;taient pas responsables de sa mort.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le cas d'Ihor Indilo n'est qu'une des nombreuses affaires recens&#233;es par Amnesty International mettant en &#233;vidence les failles d'un syst&#232;me dans lequel ce sont des procureurs locaux qui enqu&#234;tent sur les infractions imput&#233;es &#224; des policiers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Le fait qu'il ait fallu deux ans d'une couverture m&#233;diatique intensive et une d&#233;cision de justice pour que cette enqu&#234;te soit ouverte illustre les graves insuffisances du syst&#232;me actuel &#187;, a ajout&#233; Max Tucker.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Faute d'instance amenant les policiers &#224; rendre des comptes, la police ukrainienne continuera &#224; frapper et torturer en toute impunit&#233;. Et dans toutes les affaires dont les m&#233;dias n'entendent pas parler, les policiers concern&#233;s ne seront pas inqui&#233;t&#233;s. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'organisation a par ailleurs r&#233;it&#233;r&#233; sa proposition, faite en octobre 2011, de travailler avec le gouvernement pour mettre sur pied la nouvelle instance charg&#233;e des enqu&#234;tes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Nous disposons d'une vaste exp&#233;rience de l'&#233;laboration, en collaboration avec des gouvernements du monde entier, de m&#233;canismes efficaces de traitement des plaintes d&#233;pos&#233;es contre la police. Nous serions ravis de mettre ce savoir-faire au service des autorit&#233;s ukrainiennes &#187;, a conclu Max Tucker.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Mali. La plus grave crise des droits humains depuis 50 ans</title>
		<link>http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?article6016</link>
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		<description>16 mai 2012 &lt;br /&gt;Des centaines de milliers de personnes ont &#233;t&#233; d&#233;plac&#233;es par les affrontements au nord du Mali et des dizaines ont &#233;t&#233; victimes de d&#233;tentions arbitraires, d'ex&#233;cutions extrajudiciaires et de violences sexuelles, y compris de viols, a d&#233;clar&#233; Amnesty International mercredi 16 mai. &lt;br /&gt;Dans un rapport intitul&#233; Mali : retour sur cinq mois de crise. R&#233;bellion arm&#233;e et putsch militaire, Amnesty International documente une s&#233;rie de violations des droits humains perp&#233;tr&#233;es dans un contexte de p&#233;nurie (...)


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&lt;a href="http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?rubrique521" rel="directory"&gt;Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;16 mai 2012&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des centaines de milliers de personnes ont &#233;t&#233; d&#233;plac&#233;es par les affrontements au nord du Mali et des dizaines ont &#233;t&#233; victimes de d&#233;tentions arbitraires, d'ex&#233;cutions extrajudiciaires et de violences sexuelles, y compris de viols, a d&#233;clar&#233; Amnesty International mercredi 16 mai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans un rapport intitul&#233; Mali : retour sur cinq mois de crise. R&#233;bellion arm&#233;e et putsch militaire, Amnesty International documente une s&#233;rie de violations des droits humains perp&#233;tr&#233;es dans un contexte de p&#233;nurie alimentaire qui affecte 15 millions de personnes dans la r&#233;gion du Sahel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Apr&#232;s deux d&#233;cennies de stabilit&#233; et de paix relatives, le Mali est confront&#233; &#224; la plus grave crise depuis son ind&#233;pendance en 1960 &#187;, a d&#233;clar&#233; Ga&#235;tan Mootoo, chercheur sur l'Afrique de l'Ouest &#224; Amnesty International, qui vient de rentrer d'une mission de recherche de trois semaines dans le pays.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; La totalit&#233; du nord du pays est aux mains de groupes arm&#233;s qui s&#232;ment la terreur. Des dizaines de milliers de personnes ont fui la r&#233;gion, cr&#233;ant une crise humanitaire au Mali et dans les pays voisins. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au cours de la mission de recherche, les d&#233;l&#233;gu&#233;s d'Amnesty International se sont rendus dans la capitale malienne, Bamako, ainsi que dans quatre camps de r&#233;fugi&#233;s au Niger, &#224; 200 kilom&#232;tres environ au nord de Niamey, la capitale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon les t&#233;moignages recueillis par Amnesty International, des femmes et des jeunes filles ont &#233;t&#233; viol&#233;es, parfois collectivement, par des hommes arm&#233;s dont des membres du groupe arm&#233; touareg, le Mouvement national de lib&#233;ration de l'Azawad (MNLA), notamment &#224; M&#233;naka et Gao.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une &#233;tudiante de 19 ans qui s'est r&#233;fugi&#233;e &#224; Bamako a racont&#233; &#224; Amnesty International :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; J'&#233;tais partie chez un ami vers 20h avec une de mes camarades. Sur le chemin, une moto qui transportait deux Tamasheqs [Touaregs], et une voiture remplie d'hommes arm&#233;s et de femmes qu'ils avaient captur&#233;es s'est arr&#234;t&#233;e &#224; notre niveau. L'un des deux Tamasheqs sur la moto avait une tenue militaire. Ils ont commenc&#233; &#224; nous dire que nous devions aller avec eux au camp parce qu'ils avaient besoin de femmes. Nous avons refus&#233;. Mon amie a menti et a dit qu'elle &#233;tait enceinte. L'un des Tamasheqs m'a alors fait rentrer dans une maison qui &#233;tait vide. Je lui ai dit que j'&#233;tais indispos&#233;e. Il m'a ordonn&#233; de lui montrer. Je lui ai montr&#233; le sang. Il m'a dit : &#171; C'est quoi &#231;a &#187; et il m'a viol&#233;e. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toutes les parties au conflit ont commis et continuent de commettre des violations et des atteintes aux droits humains.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des soldats maliens ont frapp&#233; et ex&#233;cut&#233; de mani&#232;re extrajudiciaire trois hommes non arm&#233;s accus&#233;s d'espionnage pour le compte du MNLA &#224; S&#233;var&#233; (&#224; 630 kilom&#232;tres au nord de Bamako) le 18 avril 2012. D'autres suspects sont d&#233;tenus dans des endroits qui ne sont pas recens&#233;s comme lieux de d&#233;tention, tels que la Direction g&#233;n&#233;rale de la s&#233;curit&#233; d'&#201;tat (DGSE).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De m&#234;me, des soldats maliens faits prisonniers par des groupes arm&#233;s ont &#233;t&#233; ex&#233;cut&#233;s sommairement et certains ont subi des mauvais traitements. Deux soldats maliens, qui ont &#233;t&#233; fait prisonniers en janvier 2012 avant d'&#234;tre lib&#233;r&#233;s lors d'un &#233;change, ont d&#233;crit les tortures et autres mauvais traitements subis par certains militaires. Certains ont &#233;t&#233; &#233;gorg&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les d&#233;l&#233;gu&#233;s ont &#233;galement recueilli des informations attestant de la pr&#233;sence d'enfants soldats dans les rangs des groupes arm&#233;s touaregs et islamistes qui ont pris le contr&#244;le du nord du pays.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International a collect&#233; plusieurs t&#233;moignages faisant &#233;tat de la pression exerc&#233;e par des membres d'Ansar Eddin sur la population afin qu'elle change de comportements, conform&#233;ment &#224; son interpr&#233;tation fondamentaliste de l'Islam.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des t&#233;moins ont d&#233;clar&#233; que l'imposition de ces nouveaux comportements s'est accompagn&#233;e d'intimidations et de violences physiques, y compris d'ex&#233;cutions arbitraires et d&#233;lib&#233;r&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une habitante de Gao a dit :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Cinq jours apr&#232;s la prise de contr&#244;le de la ville par les rebelles, un car a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; &#224; la sortie de la ville par des hommes en armes. Un des occupants du car a alors compos&#233; le num&#233;ro communiqu&#233; par Ansar Eddin. Ils sont arriv&#233;s imm&#233;diatement sur les lieux, ils ont tir&#233; sur les braqueurs, un a &#233;t&#233; bless&#233;, un a pris la fuite, un troisi&#232;me a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; et &#233;gorg&#233;. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Sans une action coordonn&#233;e pour prot&#233;ger les droits humains, faire respecter le droit international humanitaire et venir en aide aux d&#233;plac&#233;s et aux r&#233;fugi&#233;s, c'est la totalit&#233; de la sous-r&#233;gion qui risque d'&#234;tre d&#233;stabilis&#233;e par les effets de l'instabilit&#233; politique, du conflit arm&#233; dans le nord et de la crise alimentaire qui affecte tout le Sahel &#187;, a d&#233;clar&#233; Ga&#235;tan Mootoo.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International appelle toutes les parties au conflit &#224; respecter le droit international humanitaire et &#224; prendre les mesures n&#233;cessaires &#224; la protection des civils et des combattants captur&#233;s durant le conflit. L'organisation demande &#224; ce que les autorit&#233;s maliennes cessent de harceler ceux qui militent pacifiquement pour le retour de l'&#201;tat de droit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International appelle &#233;galement les groupes arm&#233;s qui ont pris le contr&#244;le du nord du pays &#224; mettre un terme imm&#233;diat aux violences sexuelles &#224; l'&#233;gard des femmes et des jeunes filles et au recrutement et &#224; l'utilisation d'enfants soldats.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'organisation exhorte aussi les autorit&#233;s maliennes et les groupes arm&#233;s &#224; permettre aux Nations unies et aux autres agences humanitaires un acc&#232;s sans restriction aux personnes d&#233;plac&#233;es et aux r&#233;fugi&#233;s, notamment dans le nord du pays.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Kowe&#239;t. Une loi relative &#224; l'application de la peine de mort pour blasph&#232;me violerait le droit international</title>
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		<dc:creator>Antoniya Argirova</dc:creator>



		<description>11 mai 2012 &lt;br /&gt;Index AI : MDE 17/001/2012 &lt;br /&gt;Amnesty International exhorte l'&#233;mir du Kowe&#239;t, le cheikh Sabah al Ahmed al Jaber al Sabah, &#224; rejeter un projet de loi adopt&#233; derni&#232;rement par le Parlement kowe&#239;tien qui rendrait le blasph&#232;me passible de la peine de mort. &lt;br /&gt;Comme l'a r&#233;cemment affirm&#233; le Comit&#233; des droits de l'homme des Nations unies, les lois relatives au blasph&#232;me ou interdisant le manque de respect envers un syst&#232;me religieux ou fond&#233; sur une autre forme de croyance sont incompatibles avec les (...)


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&lt;a href="http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?rubrique521" rel="directory"&gt;Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;11 mai 2012&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Index AI : MDE 17/001/2012&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International exhorte l'&#233;mir du Kowe&#239;t, le cheikh Sabah al Ahmed al Jaber al Sabah, &#224; rejeter un projet de loi adopt&#233; derni&#232;rement par le Parlement kowe&#239;tien qui rendrait le blasph&#232;me passible de la peine de mort.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme l'a r&#233;cemment affirm&#233; le Comit&#233; des droits de l'homme des Nations unies, les lois relatives au blasph&#232;me ou interdisant le manque de respect envers un syst&#232;me religieux ou fond&#233; sur une autre forme de croyance sont incompatibles avec les obligations internationales des &#201;tats en mati&#232;re de droits humains. L'application de la peine de mort pour blasph&#232;me constituerait une violation flagrante du droit international.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si cette loi entre en vigueur, tout musulman qui, par le biais d'une quelconque forme d'expression, insulte Dieu, ses proph&#232;tes, ses messagers, les &#233;pouses du proph&#232;te Mahomet ou le Coran sera passible de la peine capitale s'il ne se repent pas. Si le pr&#233;venu se repent publiquement, une peine d'au moins cinq ans d'emprisonnement et/ou une amende &#233;quivalente &#224; environ 28 000 euros sera prononc&#233;e &#224; son encontre. Les r&#233;cidivistes seront obligatoirement condamn&#233;s &#224; mort. Les non-musulmans qui commettent un blasph&#232;me encourront 10 ans de prison, et la m&#234;me peine est pr&#233;vue pour les personnes qui &#171; se d&#233;crivent comme des nouveaux proph&#232;tes ou messagers de Dieu &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'article 111 du Code p&#233;nal kowe&#239;tien interdit actuellement le d&#233;nigrement de la religion et pr&#233;voit jusqu'&#224; un an d'emprisonnement et une amende pour cette infraction.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le projet de loi, qui introduirait selon certaines sources deux nouveaux articles dans le Code p&#233;nal, a &#233;t&#233; rapidement pr&#233;sent&#233; et adopt&#233; par la Commission parlementaire des affaires l&#233;gislatives et juridiques du Kowe&#239;t &#224; la suite de l'arrestation de Hamad al Naqi, un membre de la minorit&#233; chiite du pays accus&#233; d'avoir insult&#233; le proph&#232;te Mahomet sur Twitter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cet homme est actuellement d&#233;tenu provisoirement pour &#171; diffamation envers le Proph&#232;te &#187;, infraction qu'il est accus&#233; d'avoir commise dans des messages publi&#233;s sur le site de r&#233;seau social en mars dernier. Il nie &#234;tre l'auteur de ces &#233;crits et affirme que quelqu'un a pirat&#233; son compte Twitter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International demande sa lib&#233;ration imm&#233;diate et sans condition. Si son compte Twitter a effectivement &#233;t&#233; pirat&#233;, aucun fait ne peut lui &#234;tre reproch&#233;. S'il a publi&#233; ces tweets, alors, Hamad al Naqi est un prisonnier d'opinion d&#233;tenu uniquement pour avoir exerc&#233; pacifiquement son droit &#224; la libert&#233; d'expression et les poursuites engag&#233;es contre lui au titre de l'article 111 du Code p&#233;nal doivent &#234;tre abandonn&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Compl&#233;ment d'information&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le Parlement du Kowe&#239;t a vot&#233; en faveur d'une extension du champ d'application de la peine de mort en modifiant l'article 111 du Code p&#233;nal, au cours d'une deuxi&#232;me lecture le 3 mai faisant suite &#224; un premier vote favorable le 12 avril.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;S'il est approuv&#233; par le chef d'&#201;tat kowe&#239;tien, ce texte entrera alors en vigueur apr&#232;s avoir &#233;t&#233; publi&#233; au Journal officiel sous un mois apr&#232;s son approbation. Si l'&#233;mir ne l'approuve pas, le projet de loi sera renvoy&#233; devant le Parlement o&#249;, si les deux tiers des d&#233;put&#233;s votent &#224; nouveau en sa faveur, il deviendra une loi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les normes internationales en mati&#232;re de droits humains incitent les &#201;tats &#224; progresser vers l'abolition compl&#232;te de la peine capitale et disposent que, dans les endroits o&#249; il continue d'&#234;tre appliqu&#233;, ce ch&#226;timent ne peut &#234;tre prononc&#233; que pour les crimes les plus graves, &#224; l'issue de proc&#233;dures conformes aux garanties internationales relatives &#224; l'&#233;quit&#233; des proc&#232;s, et il ne peut pas &#234;tre imp&#233;rativement pr&#233;vu par la loi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'article 6-2 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), auquel le Kowe&#239;t est partie, &#233;nonce que &#171; [d]ans les pays o&#249; la peine de mort n'a pas &#233;t&#233; abolie, une sentence de mort ne peut &#234;tre prononc&#233;e que pour les crimes les plus graves&#8230; &#187; Les organes internationaux ont interpr&#233;t&#233; cette disposition comme d&#233;signant les crimes intentionnels ayant entra&#238;n&#233; la mort. Les &#171; infractions &#187; &#224; caract&#232;re religieux telles que le blasph&#232;me n'entrent pas dans la cat&#233;gorie des &#171; crimes les plus graves &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le droit international relatif aux droits humains, en particulier les articles 18 et 19 du PIDCP, proclame en outre le droit &#224; la libert&#233; de pens&#233;e, de conscience et de religion, ainsi qu'&#224; la libert&#233; d'opinion et d'expression. Toute limite impos&#233;e &#224; l'exercice de ces droits doit &#234;tre pr&#233;vue par la loi et n'est permise que s'il peut &#234;tre prouv&#233; qu'elle est n&#233;cessaire et proportionn&#233;e en vue de prot&#233;ger certains int&#233;r&#234;ts publics ou les droits et libert&#233;s d'autrui. La protection de concepts abstraits ou de croyances religieuses ou autres, de leurs d&#233;it&#233;s, de leurs figures v&#233;n&#233;r&#233;es ou des sensibilit&#233;s religieuses de leurs adeptes n'est pas une raison acceptable pour restreindre la libert&#233; d'expression.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Comit&#233; des droits de l'homme, l'organe d'experts charg&#233; de veiller &#224; l'application du PIDCP, a soulign&#233; que les lois relatives au blasph&#232;me sont incompatibles avec ce trait&#233; international, except&#233; dans les circonstances particuli&#232;res envisag&#233;es en vertu de l'interdiction par le PIDCP des appels &#224; la haine constituant une incitation. En novembre 2011, le Comit&#233; des droits de l'homme a engag&#233; le Kowe&#239;t &#224; &#171; revoir sa l&#233;gislation relative au blasph&#232;me et les lois connexes [&#8230;] afin de les rendre enti&#232;rement compatibles avec le [PIDCP] &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International s'oppose en toutes circonstances et sans aucune exception &#224; la peine de mort, qui constitue le ch&#226;timent le plus cruel, le plus inhumain et le plus d&#233;gradant qui soit, ainsi qu'une violation du droit &#224; la vie tel qu'il est reconnu par la D&#233;claration universelle des droits de l'homme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour en savoir plus, veuillez consulter le document suivant : &lt;a href='http://www.amnesty.org/fr/for-media/press-releases/kuwait-s-parliament-must-halt-plans-introduce-death-penalty-blasphemy-2012-' class='spip_out' rel='nofollow'&gt;http://www.amnesty.org/fr/for-media...&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Nigeria. Un mineur emprisonn&#233; enfin libre au bout de 17 ans </title>
		<link>http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?article6014</link>
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		<dc:creator>Antoniya Argirova</dc:creator>



		<description>Un Nig&#233;rian de 31 ans qui a &#233;t&#233; condamn&#233; &#224; mort &#233;tant mineur a exprim&#233; sa joie d'&#234;tre lib&#233;r&#233; de prison et de retrouver sa famille apr&#232;s tant de temps, &#224; la suite d'une campagne mondiale men&#233;e sans rel&#226;che par Amnesty International. &lt;br /&gt;Patrick Okoroafor n'avait que 14 ans quand il a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; en 1995 et 16 ans lorsqu'il a &#233;t&#233; condamn&#233; &#224; mort pour vol &#224; main arm&#233;e, un d&#233;lit qu'il assure ne pas avoir commis. &lt;br /&gt;Amnesty International consid&#232;re que son proc&#232;s &#233;tait contraire aux r&#232;gles d'&#233;quit&#233; les plus &#233;l&#233;mentaires et a (...)


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&lt;a href="http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?rubrique37" rel="directory"&gt;Bonnes nouvelles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un Nig&#233;rian de 31 ans qui a &#233;t&#233; condamn&#233; &#224; mort &#233;tant mineur a exprim&#233; sa joie d'&#234;tre lib&#233;r&#233; de prison et de retrouver sa famille apr&#232;s tant de temps, &#224; la suite d'une campagne mondiale men&#233;e sans rel&#226;che par Amnesty International.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Patrick Okoroafor n'avait que 14 ans quand il a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; en 1995 et 16 ans lorsqu'il a &#233;t&#233; condamn&#233; &#224; mort pour vol &#224; main arm&#233;e, un d&#233;lit qu'il assure ne pas avoir commis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International consid&#232;re que son proc&#232;s &#233;tait contraire aux r&#232;gles d'&#233;quit&#233; les plus &#233;l&#233;mentaires et a demand&#233; &#224; maintes reprises sa lib&#233;ration imm&#233;diate et sans condition.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une fois lib&#233;r&#233;, Patrick Okoroafor a d&#233;clar&#233; :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Lorsqu'Amnesty International a lanc&#233; son appel en faveur de ma lib&#233;ration de prison, et apr&#232;s avoir lu certaines des milliers de lettres, cartes et messages que m'avaient envoy&#233;s ses sympathisants, j'ai commenc&#233; &#224; esp&#233;rer &#234;tre libre dans un avenir pas trop lointain. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Patrick Okoroafor a r&#233;guli&#232;rement figur&#233; dans la campagne mondiale d'envoi de lettres de solidarit&#233; organis&#233;e par Amnesty International et a re&#231;u plus de 10 000 cartes et lettres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les autorit&#233;s de l'&#201;tat nig&#233;rian d'Imo ont commu&#233; la condamnation &#224; mort de Patrick Okoroafor en peine de r&#233;clusion &#224; perp&#233;tuit&#233; quelques mois apr&#232;s qu'elle a &#233;t&#233; prononc&#233;e. En octobre 2001, la haute cour a statu&#233; que sa condamnation &#224; mort &#233;tait ill&#233;gale, nulle et non avenue et a commu&#233; sa peine en d&#233;tention &#171; &#224; la discr&#233;tion du gouverneur &#187; &#8211; d&#233;tention illimit&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 2009, un an apr&#232;s qu'Amnesty International a lanc&#233; sa campagne en faveur de la lib&#233;ration de Patrick Okoroafor, sa peine a &#233;t&#233; ramen&#233;e &#224; 10 ans. L'ann&#233;e suivante, elle a &#233;t&#233; encore r&#233;duite, &#224; deux ans. Il a finalement &#233;t&#233; remis en libert&#233; le 30 avril 2012.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lucy Freeman, chercheuse d'Amnesty International sp&#233;cialiste du Nigeria, a d&#233;clar&#233; :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; C'est formidable que Patrick Okoroafor soit enfin libre. Il a &#233;t&#233; priv&#233; du droit &#224; un proc&#232;s &#233;quitable et victime d'une erreur judiciaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Malheureusement, Patrick Okoroafor n'&#233;tait qu'un prisonnier parmi tant d'autres au Nigeria qui n'ont pas b&#233;n&#233;fici&#233; d'un proc&#232;s &#233;quitable. Les violations des droits humains sont courantes dans la justice nig&#233;riane. Les arrestations et d&#233;tentions arbitraires, la torture et les proc&#232;s iniques sont caract&#233;ristiques de l'exp&#233;rience de nombreux prisonniers. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_869 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:100px;' &gt;
&lt;img src='http://www.amnesty.lu/spip/local/cache-vignettes/L100xH136/26388-2-afc3a.jpg' width='100' height='136' alt=&quot;&quot; style='height:136px;width:100px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href='http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?article6014' class='spip_in'&gt;&lt;strong&gt;Lire la suite&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;SPACER&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;SPACER&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;SPACER&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;SPACER&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;SPACER&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;SPACER&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;SPACER&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>&#171; La fin des trafics d'armes ? &#187; : Projection-d&#233;bat d'AI-Luxembourg le 23 mai &#224; 18h 30</title>
		<link>http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?article6013</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Antoniya Argirova</dc:creator>


		<dc:subject>armes</dc:subject>

		<description>Amnesty International Luxembourg vous invite le mercredi 23 mai &#224; 18h 30 &#224; la projection-d&#233;bat &#171; La fin des trafics d'armes ? &#187; qui aura lieu au campus Limpertsberg de l'Universit&#233; du Luxembourg (salle BS 0.03, B&#226;timent des sciences). &lt;br /&gt;En collaboration avec LISEL*, la section pr&#233;sentera le documentaire &#171; Armes, trafic et raison d'Etat &#187; suivi d'un d&#233;bat en pr&#233;sence de Stan Brabant, directeur d'Amnesty International Luxembourg, Matthew Happold, professeur de droit international public et Thomas Graditzky, (...)


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&lt;a href="http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s AI Luxembourg&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?mot15" rel="tag"&gt;armes&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;span class='_foosommaire'&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style=&quot;border-right: 1px solid rgb(153, 153, 153); border-bottom: 1px solid rgb(153, 153, 153); padding-bottom:0.1em; background: transparent url(plugins/couteau_suisse/img/sommaire/coin.gif) no-repeat scroll left top; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;&quot; class=&quot;cs_sommaire&quot; id=&quot;outil_sommaire&quot;&gt; &lt;div style=&quot;margin: 3pt;&quot;&gt; &lt;div style=&quot;border-bottom: 1px dotted silver; line-height: 1; position: inherit; font-weight: bold; margin-left: 15px; text-align: center;&quot;&gt;Sommaire&lt;/div&gt; &lt;ul style=&quot;margin: 0.3em 0.5em 0.1em 0.7em; padding: 0pt; font-size: 84%; list-style-image: none; list-style-position: outside; list-style-type: none;&quot;&gt; &lt;li&gt;&lt;a title=&quot;&#171; ARMES, TRAFIC ET RAISON D&amp;#39;ETAT &#187;, (France, 2008)&quot; href=&quot;http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?page=backend&amp;lang=fr#outil_sommaire_0&quot;&gt;&#171; ARMES, TRAFIC ET RAISON (...)&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a title=&quot;INFORMATIONS PRATIQUES :&quot; href=&quot;http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?page=backend&amp;lang=fr#outil_sommaire_1&quot;&gt;INFORMATIONS PRATIQUES (...)&lt;/a&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;span class='_foosommaire'&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_865 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:250px;' &gt;
&lt;img src='http://www.amnesty.lu/spip/local/cache-vignettes/L250xH351/Image_affiche-2-172b6.jpg' width='250' height='351' alt=&quot;&quot; style='height:351px;width:250px;' /&gt;&lt;/span&gt;Amnesty International Luxembourg vous invite le mercredi 23 mai &#224; 18h 30 &#224; la projection-d&#233;bat &#171; La fin des trafics d'armes ? &#187; qui aura lieu au campus Limpertsberg de l'Universit&#233; du Luxembourg (salle BS 0.03, B&#226;timent des sciences).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En collaboration avec LISEL*, la section pr&#233;sentera le documentaire &lt;strong&gt;&#171; Armes, trafic et raison d'Etat &#187;&lt;/strong&gt; suivi d'un d&#233;bat en pr&#233;sence de &lt;strong&gt;Stan Brabant&lt;/strong&gt;, directeur d'Amnesty International Luxembourg, &lt;strong&gt;Matthew Happold&lt;/strong&gt;, professeur de droit international public et &lt;strong&gt;Thomas Graditzky&lt;/strong&gt;, conseiller l&#233;gal r&#233;gional au bureau du Comit&#233; international de la Croix-Rouge (CICR) &#224; Paris.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot; id=&quot;outil_sommaire_0&quot;&gt;&lt;a title=&quot;Sommaire&quot; href=&quot;http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?page=backend&amp;lang=fr#outil_sommaire&quot; class=&quot;sommaire_ancre&quot;&gt; &lt;/a&gt;&#171; ARMES, TRAFIC ET RAISON D'ETAT &#187;, (France, 2008)&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Avec plus de 700 millions d'armes l&#233;g&#232;res en circulation et une production exponentielle, le commerce des armes, aussi florissant qu'opaque, franchit les fronti&#232;res au m&#233;pris du droit international. Les populations civiles, soumises
&#224; la violence de dictatures ou de milices incontr&#244;l&#233;es, en sont les premi&#232;res victimes : massacres, viols, exodes, et crises sanitaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_864 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:312px;' &gt;
&lt;img src='http://www.amnesty.lu/spip/local/cache-vignettes/L312xH177/2194996_templateId=scaled_property=imageData_height=177_v=1_width=312_CmPart=com-arte-tv-www-2-e17f9.jpg' width='312' height='177' alt=&quot;&quot; style='height:177px;width:312px;' /&gt;&lt;/span&gt;Pour p&#233;n&#233;trer dans cette zone grise du commerce des armes et comprendre ces rouages, Paul Moreira et David Andr&#233;, journalistes d'investigation, ont suivi les militants de la coalition Control Arms et en particulier les enqu&#234;teurs d'Amnesty International dont les m&#233;thodes scientifiques permettent de r&#233;v&#233;ler ces trafics et de d&#233;noncer les gouvernements passant outre les embargos. Banque de donn&#233;es,
correspondants locaux : ces activistes pistent sans rel&#226;che les r&#233;seaux et les interm&#233;diaires invisibles qui les dirigent, comme Leonid Minin, bri&#232;vement interview&#233; par t&#233;l&#233;phone, ou encore le parrain Victor Bout, arr&#234;t&#233; en mars 2008 en Tha&#239;lande.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot; id=&quot;outil_sommaire_1&quot;&gt;&lt;a title=&quot;Sommaire&quot; href=&quot;http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?page=backend&amp;lang=fr#outil_sommaire&quot; class=&quot;sommaire_ancre&quot;&gt; &lt;/a&gt;INFORMATIONS PRATIQUES :&lt;/h3&gt;
&lt;dl class='spip_document_866 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.lu/spip/IMG/pdf/Flyer_FR-2.pdf&quot; title='PDF - 1.4 Mo' type=&quot;application/pdf&quot;&gt;&lt;img src='http://www.amnesty.lu/spip/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-eb697.png' width='52' height='52' alt='PDF - 1.4 Mo' style='height:52px;width:52px;' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:120px;'&gt;&lt;strong&gt;Flyer &#171; La fin des trafics d'armes ? &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Film en VO fran&#231;aise, sous-titr&#233; Anglais&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dur&#233;e : 1h30&lt;/p&gt; &lt;p&gt;R&#233;alisateurs : P. Moreira et D. Andr&#233;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Prix de la Meilleure investigation au FIGRA 2009 (Festival international du
Grand Reportage d'Actualit&#233; et Documentaire de Soci&#233;t&#233;)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Entr&#233;e libre&lt;/p&gt; &lt;p&gt;ACCES :
Les bus 2, 3, 4 depuis la gare centrale et depuis Luxembourg-ville, arr&#234;t &#171; Lyc&#233;e technique Michel Lucius &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;*LISEL (Lieu d'initiatives et de services des &#233;tudiants au Luxembourg)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title> L'interdiction du mariage entre personnes du m&#234;me sexe en Caroline du Nord, un &#171; revers &#187; pour les droits humains</title>
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		<dc:date>2012-05-09T09:15:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Antoniya Argirova</dc:creator>



		<description>9 mai 2012 &lt;br /&gt;L'interdiction, en Caroline du Nord, du mariage entre personnes du m&#234;me sexe constitue un revers pour les droits humains, a d&#233;clar&#233; Amnesty International en r&#233;action &#224; l'annonce selon laquelle cet &#201;tat du sud-est des &#201;tats-Unis venait d'approuver une r&#233;vision de sa Constitution interdisant le mariage et l'union civile entre personnes du m&#234;me sexe. &lt;br /&gt;Soixante et un pour cent des &#233;lecteurs de la Caroline du Nord ont apport&#233; leur soutien &#224; cette modification. &lt;br /&gt;&#171; C'est un triste jour pour les (...)


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&lt;a href="http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?rubrique521" rel="directory"&gt;Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;9 mai 2012&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'interdiction, en Caroline du Nord, du mariage entre personnes du m&#234;me sexe constitue un revers pour les droits humains, a d&#233;clar&#233; Amnesty International en r&#233;action &#224; l'annonce selon laquelle cet &#201;tat du sud-est des &#201;tats-Unis venait d'approuver une r&#233;vision de sa Constitution interdisant le mariage et l'union civile entre personnes du m&#234;me sexe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Soixante et un pour cent des &#233;lecteurs de la Caroline du Nord ont apport&#233; leur soutien &#224; cette modification.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; C'est un triste jour pour les couples homosexuels de Caroline du Nord &#187;, a d&#233;clar&#233; Susan Lee, directrice d'Amnesty International pour les Am&#233;riques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Toutes les personnes, quels que soient leur orientation sexuelle ou leur identit&#233; de genre, devraient pouvoir jouir de l'ensemble des droits humains, sans aucune exception. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Alors que plusieurs &#201;tats du pays ont autoris&#233; le mariage entre personnes du m&#234;me sexe, la Caroline du Nord va &#224; contre-sens et adopte une interdiction discriminatoire qui, non seulement interdit le mariage homosexuel, mais encore bafoue des droits garantis par le droit international. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; L'interdiction du mariage homosexuel prive de nombreuses personnes de toute une s&#233;rie d'autres droits, tels que les droits au logement et &#224; la s&#233;curit&#233; sociale, et stigmatise ce type de relations d'une mani&#232;re qui peut alimenter la discrimination et d'autres atteintes aux droits fondamentaux des lesbiennes, gays et bisexuels.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le droit de se marier et de fonder une famille est clairement formul&#233; dans le droit international, dont les &#201;tats-Unis sont signataires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le mariage entre personnes du m&#234;me sexe est reconnu uniquement dans les &#201;tats suivants : Vermont ; New York ; New Hampshire ; Washington DC ; Massachusetts ; Maryland ; Connecticut, Washington et Iowa.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le mariage entre personnes du m&#234;me sexe est d&#233;j&#224; interdit dans 29 &#201;tats du pays.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Au c&#339;ur de la r&#233;pression en Syrie : &#171; J'ai trouv&#233; mes fils en train de br&#251;ler dans la rue. &#187; </title>
		<link>http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?article6011</link>
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		<dc:date>2012-05-09T09:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Antoniya Argirova</dc:creator>



		<description>Donatella Rovera, principale conseill&#232;re d'Amnesty International pour les situations de crise, est revenue depuis peu de la province syrienne d'Idlib, o&#249; elle s'est entretenue avec des t&#233;moins de la r&#233;pression brutale qui touche le pays. &lt;br /&gt; &#171; Des soldats sont venus chez nous et ont emmen&#233; mon fils. Plus tard, en regardant par la fen&#234;tre, j'ai vu des soldats aligner huit jeunes hommes debout face au mur avec les mains attach&#233;es dans le dos et tirer sur eux. Ensuite ils ont mis les corps &#224; l'arri&#232;re d'un (...)


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&lt;a href="http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?rubrique521" rel="directory"&gt;Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Donatella Rovera, principale conseill&#232;re d'Amnesty International pour les situations de crise, est revenue depuis peu de la province syrienne d'Idlib, o&#249; elle s'est entretenue avec des t&#233;moins de la r&#233;pression brutale qui touche le pays.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_859 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:300px;' &gt;
&lt;img src='http://www.amnesty.lu/spip/local/cache-vignettes/L300xH200/syria-idlibMother-blog-857d3.jpg' width='300' height='200' alt=&quot;&quot; style='height:200px;width:300px;' /&gt;&lt;/span&gt; &#171; Des soldats sont venus chez nous et ont emmen&#233; mon fils. Plus tard, en regardant par la fen&#234;tre, j'ai vu des soldats aligner huit jeunes hommes debout face au mur avec les mains attach&#233;es dans le dos et tirer sur eux. Ensuite ils ont mis les corps &#224; l'arri&#232;re d'un pick-up et sont partis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne sais pas si les hommes &#233;taient tous morts ou bless&#233;s. &#192; ce moment-l&#224;, j'ignorais que l'un d'eux &#233;tait mon fils. Son corps a &#233;t&#233; retrouv&#233; avec d'autres dans une &#233;cole non loin de notre domicile. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un proche d'un autre homme tu&#233; le m&#234;me jour m'a racont&#233; : &#171; Des membres de la s&#233;curit&#233; militaire sont venus &#224; la maison des membres de notre famille chez qui nous logions, ils ont demand&#233; nos pi&#232;ces d'identit&#233; et n'ont constat&#233; aucun probl&#232;me ; nous n'&#233;tions pas recherch&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Puis l'un des soldats a regard&#233; le t&#233;l&#233;phone portable d'un de mes proches et a trouv&#233; une chanson r&#233;volutionnaire. Ils l'ont emmen&#233; dehors [&#8230;]. Un voisin m'a dit que les soldats avaient tir&#233; sur lui avant de le conduire dans une maison voisine ; j'y suis all&#233; et l'ai trouv&#233; bless&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Il avait &#233;t&#233; touch&#233; &#224; l'oreille et au cou mais respirait encore. Des voisins nous ont aid&#233;s &#224; le porter jusqu'&#224; la voiture et trois d'entre eux l'ont conduit vers un h&#244;pital de campagne (les h&#244;pitaux normaux sont depuis longtemps interdits aux personnes bless&#233;es par l'arm&#233;e ou les forces de s&#233;curit&#233;), mais en chemin, ils ont &#233;t&#233; arr&#234;t&#233;s par des soldats et tu&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Leurs corps ont &#233;t&#233; retrouv&#233;s plus tard dans une &#233;cole, sauf celui de mon proche, qui avait &#233;t&#233; rapport&#233; &#224; la maison o&#249; il avait &#233;t&#233; laiss&#233; pour mort. Ils l'avaient achev&#233; d'une balle dans la t&#234;te. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces r&#233;cits sont ceux de proches de victimes et de t&#233;moins d'ex&#233;cutions extrajudiciaires perp&#233;tr&#233;es par les forces de s&#233;curit&#233; du gouvernement syrien dans la ville d'Idlib le 16 avril. Ils n'ont accept&#233; de me rencontrer et de parler qu'&#224; condition que leurs noms et toute information pouvant permettre de les identifier ne soient pas publi&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'autres, avec qui j'ai r&#233;ussi &#224; entrer en contact apr&#232;s avoir bataill&#233;, ont affirm&#233; ne pas pouvoir parler car le risque de repr&#233;sailles pesant sur eux et leurs familles &#233;tait trop grand.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est peu dire que les proches de victimes et les t&#233;moins oculaires ont peur. Ceux que j'ai rencontr&#233;s &#233;taient totalement terrifi&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un homme dont la femme et l'enfant ont &#233;t&#233; abattus au cours de la violente incursion de l'arm&#233;e &#224; Idlib il y a un mois et demi (du 10 au 14 mars) a simplement d&#233;clar&#233; : &#171; Je ne m'inqui&#232;te pas pour moi, mais j'ai d'autres enfants ; si quelque chose m'arrive, qui s'en occupera ? &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une femme &#226;g&#233;e dont le fils a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; &#224; son domicile par des soldats puis retrouv&#233; mort le m&#234;me jour m'a expliqu&#233; qu'elle n'avait aucune nouvelle d'un autre de ses fils arr&#234;t&#233; par la s&#233;curit&#233; militaire il y a plusieurs semaines. &#171; J'ai d&#233;j&#224; perdu un fils ; je ne veux pas qu'ils tuent l'autre aussi &#187;, a-t-elle indiqu&#233;. Une femme dont la maison a &#233;t&#233; incendi&#233;e, pill&#233;e et mise &#224; sac le 11 mars m'a confi&#233; que la seule possibilit&#233; de signaler cette attaque aux autorit&#233;s &#233;tait de dire qu'elle avait &#233;t&#233; commise par des &#171; groupes arm&#233;s &#187; : &#171; Les voisins ont vu que ce sont des membres de la s&#233;curit&#233; militaire qui ont attaqu&#233; ma maison. C'&#233;tait en milieu de journ&#233;e et il y avait des chars, des soldats et des membres des forces de s&#233;curit&#233; partout dans le quartier ; comment diable cela pourrait-il &#234;tre le fait de groupes arm&#233;s ? Je n'ai donc pas port&#233; plainte. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis arriv&#233;e &#224; Idlib quelques jours avant les observateurs de l'ONU. La plupart des personnes &#224; qui j'ai parl&#233; doutaient que leur pr&#233;sence ne change quoi que ce soit. D'autres souhaitaient vivement parler aux observateurs mais &#233;taient extr&#234;mement inquiets et frustr&#233;s &#224; l'id&#233;e de ne pas avoir la possibilit&#233; de le faire en toute s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils craignaient que, &#233;tant donn&#233; le niveau actuel de pr&#233;sence et de surveillance militaires, il n'y ait aucun moyen pour les simples citoyens de parler confidentiellement aux observateurs. En effet, durant les quelques jours que j'ai pass&#233;s dans la ville, les lieux grouillaient de membres de l'arm&#233;e et des forces de s&#233;curit&#233; en uniforme et en civil, des pick-ups &#233;quip&#233;s de mitrailleuses antia&#233;riennes &#233;taient stationn&#233;s dans tout le quartier du march&#233; et ailleurs en centre-ville, et il y avait des postes de contr&#244;le partout.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le vendredi matin, j'ai vu un tr&#232;s grand contingent de soldats en uniforme et de bandes arm&#233;es progouvernementales connues sous le nom de shabiha &#234;tre transport&#233;s dans des camions ouverts et quelques centaines d'entre eux d&#233;pos&#233;s dans le quartier de Dabbit, au centre de la ville.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les gens ne savaient toujours pas que les observateurs de l'ONU venaient sur place mais faisaient remarquer qu'il &#233;tait clairement hors de question de manifester apr&#232;s la pri&#232;re du vendredi. Alors que je quittais une maison &#224; Dabbit, un convoi de l'ONU est pass&#233; ; il n'allait certainement pas &#234;tre retenu dans les embouteillages : les rues &#233;taient compl&#232;tement vides.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans plusieurs villes et villages autour d'Idlib, les cicatrices des r&#233;centes incursions de l'arm&#233;e sont tr&#232;s visibles. Des centaines de maisons ont &#233;t&#233; r&#233;duites en cendres et partout j'ai rencontr&#233; des familles dont des membres avaient &#233;t&#233; tu&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Beaucoup ont trouv&#233; la mort dans des &#233;changes de tirs, au cours de ce qui semblait &#234;tre des tentatives assez vaines de combattants de l'opposition ayant une puissance de feu d&#233;sesp&#233;r&#233;ment inf&#233;rieure pour emp&#234;cher des dizaines de chars militaires d'entrer dans les villes et villages. D'autres, tant des combattants de l'opposition que des personnes n'ayant particip&#233; &#224; aucun combat, ont &#233;t&#233; ex&#233;cut&#233;s de mani&#232;re extrajudiciaire apr&#232;s avoir &#233;t&#233; arr&#234;t&#233;s &#224; leur domicile ou chez des proches.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#192; Saraqeb, une femme m'a racont&#233; que, dans l'apr&#232;s-midi du 26 mars, des soldats &#233;taient venus chez elle et avaient arr&#234;t&#233; son fils de 15 ans puis son fr&#232;re cadet de 21 ans dans la maison voisine. &#171; Je les ai suppli&#233;s de ne pas prendre mon fils, je leur ai dit qu'il n'&#233;tait qu'un enfant, qu'il regardait encore des dessins anim&#233;s &#224; la t&#233;l&#233;vision ; j'ai essay&#233; de lui faire un rempart de mon corps mais ils m'ont menac&#233;e et l'ont emmen&#233;. Et ils ont aussi emmen&#233; mon fr&#232;re qui se trouvait dans la maison voisine. Dans la soir&#233;e, leurs corps ont &#233;t&#233; retrouv&#233;s dans la rue, avec d'autres qui avaient aussi &#233;t&#233; tu&#233;s. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#192; Taftanaz, j'ai rencontr&#233; les familles de deux hommes de 80 ans qui ont &#233;t&#233; tu&#233;s chez eux lors de l'incursion de l'arm&#233;e dans cette ville le 4 avril. L'un d'eux a &#233;t&#233; br&#251;l&#233; &#224; son domicile. Son &#233;pouse m'a d&#233;clar&#233; : &#171; Je logeais chez des proches de l'autre c&#244;t&#233; de la rue et mon mari &#233;tait &#224; la maison. Quand je suis rentr&#233;e, j'ai trouv&#233; la maison incendi&#233;e mais je ne trouvais pas mon mari. Je suis sortie et j'ai demand&#233; aux soldats dehors o&#249; ils l'avaient emmen&#233;. Je pensais qu'ils l'avaient arr&#234;t&#233;. Un soldat m'a r&#233;pondu : &#8220;Retournez &#224; l'int&#233;rieur et cherchez-le.&#8221; J'y suis retourn&#233;e et j'ai trouv&#233; ses restes dans un tas de cendre. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#192; Sarmin, j'ai rencontr&#233; la m&#232;re de trois jeunes hommes qui ont &#233;t&#233; arr&#234;t&#233;s &#224; leur domicile le 23 mars &#224; l'aube et br&#251;l&#233;s devant l'immeuble : &#171; Les militaires sont venus au petit matin, nous &#233;tions tous endormis. Ils ont pris mes trois fils qui &#233;taient &#224; la maison et ne m'ont pas laiss&#233;e les suivre dehors ; chaque fois que j'essayais ils me repoussaient.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Lorsque j'ai pu sortir, au bout de quelques heures, j'ai retrouv&#233; mes fils en train de br&#251;ler dans la rue. Ils avaient &#233;t&#233; entass&#233;s les uns sur les autres et des motos avaient &#233;t&#233; empil&#233;es sur eux et incendi&#233;es. Je n'ai pas pu approcher leurs corps avant le soir car il y avait beaucoup de tirs. &#187; Outre les pertes humaines, des familles doivent faire face &#224; la perte de leur logement et de leurs moyens de subsistance. Celles dont le logement et les locaux ont &#233;t&#233; r&#233;duits en cendres ou d&#233;molis et qui se retrouvent sans rien d'autre que les v&#234;tements qu'elles portent d&#233;pendent de la charit&#233; de leurs proches et amis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Certaines personnes tentent de r&#233;parer ou de r&#233;cup&#233;rer ce qu'elles peuvent parmi les d&#233;bris de leurs biens, mais beaucoup d'objets sont si ab&#238;m&#233;s qu'ils ne peuvent &#234;tre r&#233;par&#233;s. Il ne fait aucun doute que la d&#233;molition de tant de logements et de locaux par le feu &#8211; y compris des structures m&#233;dicales telles que des h&#244;pitaux de campagne et des pharmacies &#8211; &#233;tait un acte d&#233;lib&#233;r&#233; associant apparemment la vengeance &#224; la punition collective. Les ex&#233;cutions extrajudiciaires, les tirs et les pilonnages de zones r&#233;sidentielles et la d&#233;molition d&#233;lib&#233;r&#233;e de logements, d'entreprises et d'autres biens dans la r&#233;gion d'Idlib se situent dans la ligne des violations syst&#233;matiques inflig&#233;es par les forces syriennes &#224; la population dans d'autres parties du pays o&#249; il y a des manifestations d'opposition et/ou une opposition arm&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les soldats, les membres des forces de s&#233;curit&#233; et les dirigeants civils &#224; tous les niveaux de la cha&#238;ne de commandement doivent savoir que ces violations constituent des crimes contre l'humanit&#233; et que l'argument consistant &#224; dire &#171; je ne faisais qu'ex&#233;cuter les ordres &#187; ne leur &#233;vitera pas d'&#234;tre traduits en justice &#8211; soit en Syrie, soit dans d'autres pays du monde.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>AI-Luxembourg se mobilise contre le commerce irresponsable des armes au festival Food for your senses</title>
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		<dc:date>2012-05-04T10:35:15Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Antoniya Argirova</dc:creator>



		<description>Luxembourg, le 4 mai 2012 &lt;br /&gt;Le samedi 26 mai et le dimanche 27 mai les volontaires d'AI-Luxembourg se mobiliseront contre le commerce irresponsable des armes dans le cadre du festival Food for your senses. &lt;br /&gt;AI-Luxembourg profitera de cette occasion pour sensibiliser le public sur le besoin d'adopter un trait&#233; sur le commerce international des armes classiques qui prot&#232;ge les droits humains. &lt;br /&gt;Rejoignez-nous &#224; notre stand dans le Sensearea de 14h &#224; 20h, signez notre p&#233;tition demandant aux Etats (...)


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&lt;a href="http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s AI Luxembourg&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Luxembourg, le 4 mai 2012&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_858 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:500px;' &gt;
&lt;img src='http://www.amnesty.lu/spip/local/cache-vignettes/L500xH452/Logo_2-4-696a9.jpg' width='500' height='452' alt=&quot;&quot; style='height:452px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;Le samedi 26 mai et le dimanche 27 mai les volontaires d'AI-Luxembourg se mobiliseront contre le commerce irresponsable des armes dans le cadre du festival Food for your senses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;AI-Luxembourg profitera de cette occasion pour sensibiliser le public sur le besoin d'adopter un trait&#233; sur le commerce international des armes classiques qui prot&#232;ge les droits humains.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_857 spip_documents spip_documents_left' style='float:left; width:440px;' &gt;
&lt;img src='http://www.amnesty.lu/spip/local/cache-vignettes/L440xH150/Food_for_your_senses-bf1d8.jpg' width='440' height='150' alt=&quot;&quot; style='height:150px;width:440px;' /&gt;&lt;/span&gt;Rejoignez-nous &#224; notre stand dans le Sensearea de 14h &#224; 20h, signez notre p&#233;tition demandant aux Etats membres des Nations Unies de se mettre d'accord au mois de juillet sur un trait&#233; fort et efficace en mati&#232;re de droits humains et participez &#224; notre action symbolique surprise !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pas d'armes pour les atrocit&#233;s : c'est le moment d'agir ! &lt;span class='spip_document_547 spip_documents spip_documents_right' style='float:right; width:235px;'&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?article5968&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;&lt;img src='http://www.amnesty.lu/spip/local/cache-vignettes/L235xH40/ico-agissez-petition-f4444.gif' width='235' height='40' alt=&quot;&quot; style='height:40px;width:235px;' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;SPACER&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;SPACER&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;SPACER&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;SPACER&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;SPACER&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;SPACER&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;SPACER&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href='http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?article5968' class='spip_out'&gt;Campagne &#171; Pas d'armes pour les atrocit&#233;s &#187;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href='http://foodforyoursenses.eu/' class='spip_out'&gt;Festival food for your senses&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Soudan. Le harc&#232;lement contre les journalistes s'intensifie</title>
		<link>http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?article6006</link>
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		<dc:date>2012-05-03T07:04:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Antoniya Argirova</dc:creator>



		<description>3 mai 2012 &lt;br /&gt;Les autorit&#233;s soudanaises ont recours &#224; un grand nombre de nouvelles strat&#233;gies pour r&#233;duire les journalistes du pays au silence dans le cadre de la r&#233;pression qu'elles exercent depuis janvier 2011 et le d&#233;but des soul&#232;vements en Afrique du Nord, a d&#233;clar&#233; Amnesty International dans un nouveau document diffus&#233; &#224; l'occasion de la Journ&#233;e mondiale de la libert&#233; de la presse. &lt;br /&gt;Intitul&#233; La dissidence r&#233;duite au silence. Les restrictions &#224; la libert&#233; d'expression et &#224; la libert&#233; d'opinion persistent au (...)


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&lt;a href="http://www.amnesty.lu/spip/spip.php?rubrique521" rel="directory"&gt;Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International &lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;3 mai 2012&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les autorit&#233;s soudanaises ont recours &#224; un grand nombre de nouvelles strat&#233;gies pour r&#233;duire les journalistes du pays au silence dans le cadre de la r&#233;pression qu'elles exercent depuis janvier 2011 et le d&#233;but des soul&#232;vements en Afrique du Nord, a d&#233;clar&#233; Amnesty International dans un nouveau document diffus&#233; &#224; l'occasion de la Journ&#233;e mondiale de la libert&#233; de la presse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Intitul&#233; La dissidence r&#233;duite au silence. Les restrictions &#224; la libert&#233; d'expression et &#224; la libert&#233; d'opinion persistent au Soudan, ce document d&#233;crit la mani&#232;re dont les autorit&#233;s censurent la presse, notamment en confisquant des journaux apr&#232;s impression, en emp&#234;chant les marchands de les vendre, ou encore en inculpant les journalistes et les r&#233;dacteurs de charges fallacieuses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Bien que les attaques contre la libert&#233; d'expression ne soient pas une nouveaut&#233; au Soudan, les man&#339;uvres de harc&#232;lement et d'intimidation visant les personnes qui critiquent le gouvernement se sont intensifi&#233;es depuis janvier 2011 &#187;, a d&#233;clar&#233; Erwin van der Borght, directeur du programme Afrique d'Amnesty International.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Depuis mai 2011, les autorit&#233;s soudanaises ont ferm&#233; 15 p&#233;riodiques, confisqu&#233; plus de 40 &#233;ditions de journaux, arr&#234;t&#233; huit journalistes et interdit &#224; deux d'entre eux d'exercer leur profession, entravant ainsi lourdement la libert&#233; d'expression &#187;, a expliqu&#233; Erwin van der Borght.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au cours des seuls mois de janvier et f&#233;vrier 2012, les autorit&#233;s soudanaises ont suspendu la parution de trois journaux au titre de la Loi relative &#224; la s&#233;curit&#233; nationale, qui autorise le Service national de la s&#251;ret&#233; et du renseignement (NISS) &#224; interdire toute publication contenant des informations consid&#233;r&#233;es comme repr&#233;sentant une menace pour la s&#233;curit&#233; nationale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En avril 2012, les autorit&#233;s ont &#224; deux reprises confisqu&#233; al-Midan apr&#232;s publication, pla&#231;ant une importante pression financi&#232;re sur le journal.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En mars 2011, des journalistes ont &#233;t&#233; arr&#234;t&#233;s et inculp&#233;s pour avoir r&#233;dig&#233; des articles sur les all&#233;gations de Safia Ishaag, une &#233;tudiante en art et militante de 26 ans qui a d&#233;clar&#233; avoir &#233;t&#233; viol&#233;e, tortur&#233;e et battue &#224; coups de pied jusqu'&#224; ce qu'elle perde connaissance par trois agents des forces de s&#233;curit&#233; qui l'avaient arr&#234;t&#233;e &#224; Khartoum le 13 f&#233;vrier 2011.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fatima Ghazali, journaliste au sein du journal Aljareeda, a &#233;t&#233; condamn&#233;e &#224; une amende de 2 000 livres soudanaises (environ 740 dollars am&#233;ricains) par le tribunal pour la presse pour avoir &#233;crit un article sur le cas de Safia Ishaag et avoir demand&#233; &#224; ce qu'une enqu&#234;te soit men&#233;e sur les mauvais traitements qu'elle a subis. Le r&#233;dacteur en chef du journal, Saad Eddin Ibrahim, a &#233;t&#233; condamn&#233; &#224; une amende s'&#233;levant &#224; 5 000 livres soudanaises (environ 1 860 dollars am&#233;ricains) pour avoir publi&#233; cet article. Fatima Ghazali a d'abord refus&#233; de payer l'amende et a &#233;t&#233; maintenue en d&#233;tention pendant deux jours.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les autorit&#233;s ont &#233;galement infiltr&#233; des sites de r&#233;seaux sociaux tels que Facebook, Twitter ou YouTube afin d'exercer leur r&#233;pression contre les militants qui utilisent ces outils afin de partager des informations et d'organiser des manifestations ou d'autres actions publiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des militants ont inform&#233; Amnesty International qu'ils s'&#233;taient vu demander les mots de passe permettant d'acc&#233;der &#224; leur messagerie &#233;lectronique et &#224; leur compte Facebook au cours d'interrogatoires men&#233;s par le NISS.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International a &#233;galement d&#233;couvert que des membres des services de la s&#251;ret&#233; et du renseignement ont &#224; maintes reprises d&#233;tourn&#233; la l&#233;gislation et les codes de conduite de la presse pour r&#233;primer la dissidence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'article 5(2) de la Loi de 2009 relative aux publications et &#224; la presse dispose : &#171; Aucune restriction ne saurait &#234;tre impos&#233;e &#224; la libert&#233; de la presse, &#224; l'exception des dispositions pr&#233;vues par la pr&#233;sente loi visant &#224; pr&#233;server la s&#233;curit&#233; nationale, l'ordre public et la sant&#233; publique ; les journaux ne sauraient &#234;tre saisis, leurs bureaux ferm&#233;s et les journalistes et &#233;diteurs arr&#234;t&#233;s pour avoir exerc&#233; leur profession en dehors des cas pr&#233;vus par la pr&#233;sente loi. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette d&#233;finition vague de ce qui ne peut pas &#234;tre publi&#233; conf&#232;re des pouvoirs &#233;tendus aux autorit&#233;s, leur permettant de suspendre des &#233;diteurs ou la parution de journaux &#171; lorsqu'ils ne respectent pas les conditions relatives &#224; l'exercice de cette profession &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Code de conduite des journalistes de 2009 stipule que les journalistes se doivent de &#171; d&#233;fendre les int&#233;r&#234;ts, l'unit&#233;, la survie et l'int&#233;grit&#233; de la patrie &#187;. Cette disposition a &#233;t&#233; utilis&#233;e par les agents du NISS pour &#233;riger en infraction la libert&#233; d'expression, notamment en imposant des restrictions sur la publication d'articles sur les conflits arm&#233;s au Soudan.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International a appel&#233; les autorit&#233;s soudanaises &#224; mettre fin &#224; la r&#233;pression contre les journalistes et les militants et &#224; enqu&#234;ter sur toutes les violations commises par les services de s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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